Les méthodes utilisées pour voler des véhicules ont évolué au cours des dernières années. Et les attentes des automobilistes canadiens semblent évoluer elles aussi.
Selon un récent sondage d’Équité Association, près de trois Canadiens sur quatre souhaitent que des technologies antivols soient obligatoires dans les véhicules neufs.
Au-delà de cette statistique, une tendance se dessine : les Canadiens ne considèrent plus la prévention du vol comme la seule responsabilité du propriétaire. Ils souhaitent également une plus grande implication des constructeurs, des gouvernements et de l’industrie automobile.
Les véhicules modernes intègrent déjà plusieurs mécanismes de sécurité. Pourtant, la confiance des consommateurs envers leur capacité à contrer les méthodes de vol actuelles demeure faible.
Selon les données d’Équité Association rapportées par le Journal de Montréal le 21 juillet 2026, seulement 18 % des Canadiens interrogés estiment que les véhicules vendus aujourd’hui sont suffisamment protégés contre les méthodes de vol modernes qui utilisent la technologie.
Cette donnée permet de mieux comprendre pourquoi les attentes envers les technologies antivol augmentent.
Alors que les techniques utilisées par les voleurs se transforment, les automobilistes souhaitent que les mesures de protection évoluent au même rythme. Il ne s’agit donc plus seulement de verrouiller ses portières ou de choisir soigneusement son lieu de stationnement : la technologie antivol occupe désormais une place importante dans la réflexion entourant la prévention du vol automobile.
En 2026, 66 % des Canadiens estiment qu’une réponse coordonnée entre les gouvernements, les constructeurs automobiles, les forces de l’ordre et les propriétaires est nécessaire pour réaliser des progrès importants contre le vol automobile. Cette proportion était de 61 % en 2023.
La prévention du vol devient donc progressivement une responsabilité partagée entre plusieurs acteurs.
Les attentes des consommateurs évoluent, mais les discussions autour des normes de sécurité automobile aussi.
Au Canada, des travaux sont en cours afin de moderniser les exigences liées à la protection contre le vol des véhicules et de mieux tenir compte des nouvelles réalités technologiques.
Une question se pose alors : les technologies antivols pourraient-elles éventuellement devenir des équipements de sécurité courants dans les véhicules neufs?
Les résultats du sondage montrent qu’une grande partie des Canadiens souhaitent déjà aller dans cette direction. En attendant une possible évolution des normes, des systèmes antivol automobiles permettent aujourd’hui d’ajouter une protection supplémentaire aux véhicules déjà sur la route.
Parmi ces solutions figure IKS (Intelligent Kill Switch), un système antivol intelligent développé au Québec par OLIJEL. Son approche vise à ajouter une couche de sécurité supplémentaire au véhicule, notamment grâce à ses nombreuses fonctionnalités : système d’immobilisation, centrale de surveillance, système de repérage, alarmes et bien plus encore.
Ce type de technologie antivol s’inscrit dans une approche qui accorde davantage de place à la prévention, avec l’objectif d’agir avant que le véhicule puisse être volé.
L’objectif est simple : agir avant que le véhicule puisse être volé.
Le sondage 2026 d’Équité Association montre que les attentes des Canadiens en matière de protection contre le vol de véhicules évoluent.
Si les précautions prises par les automobilistes demeurent essentielles, une majorité souhaite désormais une plus grande implication des constructeurs, des gouvernements et des autres acteurs de l’industrie.
Avec près de trois Canadiens sur quatre favorables à l’intégration de technologies antivol dans les véhicules neufs, ces solutions pourraient occuper une place de plus en plus importante dans la sécurité automobile au Canada.